Devenir associé optimum
Qui veut s’associer avec moi ?
J’ai construit Optimum autour d’une idée : aucun dirigeant de TPE & PME ne devrait avancer seul. Dix ans plus tard, six associés partagent cette conviction avec moi dans le Grand Sud.
J’en cherche de nouveaux.
Je veux faire partie de l’aventure Optimum

« Ce qu’on fait pour nos clients, je veux le faire pour nos cabinets. »
– Le modèle
Ce n’est pas une franchise.
Ce n’est pas une licence.
Beaucoup de réseaux s’appellent « associations » et fonctionnent comme des franchises.
Ce n’est pas notre modèle. Voici la différence concrète.
– La franchise
Vous payez pour utiliser la marque et vous avez des obligationsRedevances sur votre CA, territoire verrouillé par contrat, manuel à respecter à la lettre. La réussite du franchiseur prime sur la vôtre.
– La licence de marque
Vous payez pour entrer et vous portez le risque seulFormation, droit d’entrée, redevance mensuelle. Vous avez un accompagnement, mais limité. Si votre cabinet ne décolle pas, le réseau a déjà encaissé. Il n’a pas les mêmes raisons que vous de vous voir réussir.
– L’association OPTIMUM
Vous êtes associé à 50/50,
et moi aussi Pas de droit d’entrée, pas de redevance : votre cabinet vous appartient. Nous sommes associés dans la même société, et votre réussite est aussi la mienne. J’ai autant de raisons que vous de faire que ça marche.
« Je ne grandis pas tout seul, je grandis avec vous. »
– Votre futur associé
Pourquoi c’est moi qui vous pose cette question.
J’ai passé des années à diriger une zone régionale Carrefour aux Antilles avec plus de 1 800 personnes sous ma responsabilité. Ce n’était pas un métier de bureau. C’était de la gestion, de l’humain, du terrain, en continu. Une école du pilotage d’entreprise formidable !
En 2010, je rentre en métropole. Je monte mon premier cabinet Optimum depuis ma salle à manger. Depuis 2013, six associés ont rejoint l’aventure, aucun n’est parti. Ce n’est pas un hasard.
J’ai toujours eu un état d’esprit de développeur (c’est là où je m’amuse), c’est ce que j’ai toujours voulu faire. Ce qui me décide aujourd’hui a vouloir de nouveaux associés, c’est autre chose : les TPE et PME souffrent. L’inflation, les marges comprimées, les trésoreries fragiles, les décisions difficiles à prendre seul. C’est précisément là que l’accompagnement Optimum est le plus utile.
Ce que jeporte
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L’honnêteté avant tout
Si quelque chose ne va pas dans votre dossier, je vous le dis. Si votre projet n’est pas aligné avec le mien, je le dis aussi. Je ne cherche pas à recruter pour recruter. - ●
La proximité comme engagement
Ce qu’Optimum promet aux dirigeants (disponibilité, écoute, présence), je le promets aussi à mes associés. Ce n’est pas une posture. C’est comme ça que je fonctionne. - ●
La croissance collective
Je ne cherche pas des bras supplémentaires pour agrandir mon réseau. Je cherche des professionnels avec qui grandir, et dont la réussite devient aussi la mienne.
– Ce que je vous propose concrètement
S’associer avec moi, et faire parti du collectif optimum
J’ai une image pour ça : une maison neuve avec la cuisine installée, le dressing… vous n’avez plus qu’à mettre vos chaussettes dans le tiroir. Voilà ce que « s’associer avec moi » veut dire dans les faits.
Concrètement, ça veut dire quoi ?
Avant vos premiers clients
Je prends en charge tout ce qui vous empêcherait de démarrer
La structure de votre société, l’administratif, la comptabilité, le juridique. Les partenaires banques, assurances déjà en place. Les outils, la marque, les supports. Vous arrivez dans quelque chose de prêt. Vous n’avez pas à réinventer le cadre. Vous avez juste à exercer votre métier.
Sur vos premiers dossiers
Je vous forme, et je reste là quand ça coince
Je vous transmets la méthode Optimum : comment diagnostiquer, comment lire les chiffres, comment intervenir. Pas dans un manuel, en situation réelle, à vos côtés. Sur les premiers dossiers difficiles, je suis là. Vous n’affrontez rien seul avant d’être prêt.
Votre quotidien
Vos clients, votre rythme, votre cabinet
Le quotidien client, c’est vous. Vos clients vous appartiennent. Vous travaillez à votre rythme, mi-temps ou plein temps, c’est votre choix. Pas d’objectif imposé. Pas d’obligation d’expansion. La liberté que vous cherchez, sans l’isolement que vous redoutez.
Sur la durée
Je reste là pour ce qui dépasse le quotidien
Un dossier complexe, une décision importante, un client en grande difficulté, je suis votre associé, pas un numéro de hotline. Mes associés se parlent entre eux aussi. Ils s’envoient des cas. Sandrine et Patrick partagent même leurs bureaux. Vous faites partie de quelque chose.

CE que j’appelle réussir
« Quand mon associé arrive à vivre correctement, sereinement, et qu’il s’épanouit dans son métier ».
Ce n’est pas un objectif de croissance. Ce n’est pas un chiffre d’affaires cible. C’est ça, ma définition du succès: que vous soyez bien, que votre cabinet tourne, que vous ayez le sourire quand on se retrouve.
Tout ce que je mets en place au démarrage (la structure, les outils, les partenaires) c’est pour que vous puissiez y arriver sans vous épuiser sur ce qui ne devrait pas vous coûter d’énergie.
– Ceux qui me font confiance
Ils ont dit oui, ils sont encore là.
Lisez leurs pages.
Des profils différents, des parcours différents.
Ce qui les unit, c’est l’envie, et moi comme associé.
C
Coralie Paolpi
Bruguières · Grand Toulouse
Depuis 2013
« Je voulais être libre et utile. Ce que j’ai trouvé dans ce métier, je ne l’avais pas anticipé : chaque dirigeant est une nouvelle histoire, et rendre service ne lasse jamais. »
Patrick Cochard-Deguet
Parentis-en-Born · Landes
Depuis 2016
« Il est tellement dommage de ne pas réussir en entreprise quand on est bon dans son métier, simplement parce qu’on n’a pas appris à la gérer. »
David Barthe
Montauban · Tarn-et-Garonne
Depuis 2016
« Tout seul on va plus vite. Mais à plusieurs on va plus loin. Quand un dossier ressemble à celui d’un autre associé, on en parle. C’est ça, la vraie valeur. »
Sandrine Thomas
Parentis-en-Born · Landes
Depuis 2020
« La même attention, la même proximité, le même engagement. Juste pour des entrepreneurs. Le fond reste le même : personne ne doit traverser ça seul. »
Alexandre Chevarin
Bordeaux · Gironde
Depuis 2023
« J’ai vécu ce que vivent les dirigeants qu’on accompagne. Je veux que cette expérience serve — pour que d’autres ne traversent pas ça sans quelqu’un à côté. »
Laetitia Benitez
Tresses · Gironde
Depuis 2012
« Je suis allée sur des chantiers de désamiantage pour voir les conditions réelles de mes clients. On ne comprend rien quand on se cantonne aux chiffres. »
Et vous ?
Cette place n’est pas encore prise.
« Je ne serai ni ton papa ni ta maman. Mais je serai là. »
– Le profil
Il n’y a pas de profil type.
Sandrine vient du milieu hospitalier, Alexandre a monté et fermé sa propre entreprise. Patrick a passé des années sur le terrain. Coralie voulait être libre et utile sans savoir encore exactement comment, Laetitia travaillait pour un organisme de crédit à la consommation et n’avait plus envie être du côté de ceux qui endettent.
Aucun d’eux ne ressemble à l’autre.
Ce qui les unit, ce n’est pas un parcours. C’est une conviction.
Et ensuite,
c’est une rencontre.
ce qui compte avant tout
Avoir envie d’aider les chefs d’entreprise de son territoire. Vraiment. Pas comme prétexte.
Vous ne supportez pas la solitude du dirigeant
Vous connaissez ces chefs d’entreprise de votre bassin qui avancent seuls, qui n’ont personne à qui poser une vraie question, qui prennent des décisions dans le vide.
Ça vous touche. Vous voulez être celui ou celle qui est là.
Vous connaissez votre tissu local
Les artisans, les commerçants, les TPE de votre territoire, vous les côtoyez. Vous comprenez leur réalité. Vous n’arrivez pas en terrain inconnu avec une méthode sous le bras.
Vous êtes un minimum à l’aise avec les chiffres
Pas besoin de venir de la comptabilité. Mais une entreprise se pilote avec des indicateurs : trésorerie, marge, coût de revient… Il faut aimer ça un minimum, et avoir envie d’en parler simplement à quelqu’un qui ne les maîtrise pas.
Vous voulez construire quelque chose à vous
Ce n’est pas une offre d’emploi. Vous voulez votre cabinet, vos clients, votre façon de travailler. Pas des objectifs à atteindre fixés par quelqu’un d’autre.
Vous prenez contact. Julien, mon associé, vous rappelle pour un premier échange et qualifie votre projet.
Si ça tient, on se rencontre ! À partir de là, je sais très vite si quelque chose peut se construire.
- • »Si notre premier rendez-vous dure 15 minutes, c’est que ça n’ira pas plus loin. »
- • »S’il dure 2h, c’est moi qui vais essayer de vous convaincre. »
- • »Je ne cherche pas à recruter pour recruter. Je cherche quelqu’un avec qui grandir. »
Devenir associé, c’est un choix mutuel. Je ne dirai pas oui par défaut. Et vous non plus, vous n’aurez pas à vous forcer. Soit le projet vous parle, soit il ne vous parle pas.
La seule façon de le savoir, c’est de se rencontrer.
– la zone géographique
La proximité avant tout.
Je veux pouvoir être là, vraiment. Pas juste au téléphone. Si un dossier est complexe, si un associé a besoin de moi, je dois pouvoir me déplacer rapidement. Deux heures en voiture, en train ou en avion, c’est ma limite. Bordeaux, Toulouse, Paris, Nice : c’est atteignable. Ce n’est pas une question de carte, c’est une question de présence.
Et puis il y a la logique de l’association. Quand un dirigeant a besoin d’un interlocuteur sur un autre territoire, mes associés peuvent se passer le relais.
Ça ne fonctionne que si on peut se retrouver, se parler, être proches les uns des autres autant que de nos clients.
– première étape
Rencontrons-nous.
Rien de plus.
Vous nous contactez. Julien vous rappelle pour un premier échange, pas un entretien, une conversation. Si votre projet tient, on se retrouve ensemble.
À partir de là, je prends le temps nécessaire.
Si ça dure 15 minutes, vous saurez que ce n’est pas le bon moment. Si ça dure plus longtemps, c’est souvent moi qui cherche à vous convaincre.
– Le fondateur
Entreprendre, je connais.

CAP pâtissier. Deux ans dans l’armée. Dix-sept ans chez Carrefour. Ce n’est pas le parcours classique de quelqu’un qui ouvre un cabinet de conseil. Mais c’est exactement ce qui m’a appris à lire une entreprise de l’intérieur, à prendre des décisions sous pression, et à ne jamais perdre de vue ce qui fait vraiment tourner une boîte.
Depuis 2010, j’ai créé, racheté, redressé, revendu une vingtaine d’entreprises. J’ai tenu une promesse à un client en redressement judiciaire en rachetant sa société, en la remettant sur pied pendant cinq ans, puis en la lui rendant. J’ai accompagné la restructuration de zenfirst, stabilisé la structure, puis passé la main quand le travail était fait. J’ai acheté un bâtiment à Tresses pour y installer des bureaux et créer les conditions pour que des chefs d’entreprise avancent moins seuls. Certaines choses ont très bien marché. Une entreprise que j’ai rachetée a coulé. Je sais ce que ça fait aussi.
Derrière tout ça, il y a une chose qui ne change pas : un respect profond pour les gens qui créent des choses, pour ceux qui ont une idée et qui s’acharnent à la rendre concrète. Les chefs d’entreprise, les artisans, ceux qui portent une boîte à bout de bras. C’est pour eux que je fais ce métier. Et c’est pour eux que je cherche des associés qui ressentent la même chose.

